Skip to content
  • Contact

Identity?

  • Aphorism 2 —FR

    February 24th, 2024

    Tu veux ĂȘtre libre comme un aigle, mais pour cela, tu dois te libĂ©rer. Trop longtemps, mon ami, as-tu gardĂ© cette vĂ©ritĂ© en toi. Elle doit bouger, elle doit partir, sinon, comment peux-tu atteindre ton idĂ©al? Comment peux-tu te transcender?

  • Aphorism 2

    February 24th, 2024

    You wanna be free like an eagle. But for that, you have to lighten yourselve. For too long my friend have you kept this truth in you. It has to move, it has to go, otherwise, how can you reach your ideal? How can you transcent yourself?

  • Aphorism—-FR

    February 23rd, 2024

    En effet, ceux qui possĂšdent un amour immense sont aussi capable d’une haine immense. On nous demande de contrĂŽler notre haine. Quant est-il de L’amour ? Doit-on aussi l’a contrĂŽler? Dit moi, mon frĂšre, qui sur cette terre accepterait d’ĂȘtre aimĂ© Ă  moitiĂ©?

  • Aphorism

    February 23rd, 2024

    Indeed those with tremendous amount of love can manifest deep hatred. We are told to control our hatred but to do that we must also control our love. But, my friend, who will accept a mediocre love?

  • L’Ăąme dĂ©pendante (Addiction) —FR

    February 22nd, 2024
    • *Comment fonctionne une dĂ©pendance (L’Ăąme dĂ©pendante) **

    Prologue

    • ***Ici, nous voulons savoir ce qu’est la dĂ©pendance en gĂ©nĂ©ral : comment tracer la ligne entre la consommation ou le comportement normal d’une substance et une dĂ©pendance ? ****

    Ça a commencĂ© par un essai. Par curiositĂ©. Mais maintenant, nous sommes accros. Il nous tue lentement, chair et Ăąme… C’est le maĂźtre et Nous sommes, mesdames et messieurs, ses esclaves.

    Bienvenue sur Identity mesdames et messieurs, chapitre 3 : Comment fonctionnent les addictions ou l’Ăąme dĂ©pendante, premiĂšre partie : INTRODUCTION.

    Avez-vous déjà fait le mal que vous ne vouliez pas faire, en promettant ensuite de ne plus jamais retomber dedans, Dieu seul connaßt le nombre de fois ?

    Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© :

    1. Qu’est-ce qu’une addiction ?
    2. Qu’est-ce qui fait de nous des ĂȘtres accros ?
    3. Comment fonctionne une addiction ?
    4. Quels sont les types spĂ©cifiques d’addiction et comment opĂšrent-elles en nous ?
    5. Et enfin, comment pouvons-nous rĂ©soudre les problĂšmes d’addiction ?

    Bon, rentrons dans le sujet
.

    Un petit avertissement :

    Je tiens Ă  prĂ©ciser que je ne suis pas un expert en addiction. Alors, gardez Ă  l’esprit que ce documentaire est extrĂȘmement limitĂ© pour couvrir un sujet aussi vaste que celui de l’addiction. Je ne peux rĂ©sumer en quelques minutes ce avec quoi les gens se dĂ©battent depuis des annĂ©es. N’hĂ©sitez pas Ă  me contacter Ă  tout moment pour des suggestions sur la façon d’amĂ©liorer mon travail ou mes recherches sur le sujet. Comme vous, j’apprends. J’espĂšre en apprendre plus de vous sur le sujet avec vous.

    Cela Ă©tant dit, je voudrais que toutes les Ăąmes perdues, qui luttent, se fessant d’innombrables promesses Ă  elles-mĂȘmes et Ă  leurs bien-aimĂ©s ; Ă  tous ces toxicomanes qui ont perdu espoir ; Ă  ceux qui sont coincĂ©s dans la honte, la solitude, la dĂ©pression et les pensĂ©es suicidaires. A ceux dont la vie a Ă©tĂ© emportĂ©e par la dĂ©pendance, Ă  nous tous, Ăąme accros, je dĂ©die cette article avec l’espoir de la paix, de l’amour, et surtout de la libertĂ©.

    1. Partie une

    1 L’origine

    Le terme addiction vient du mot latin Â« addicere Â» qui signifie attribuer Ă , donnant son sens traditionnel inoffensif d’activitĂ© habituel gĂ©nĂ©ralement Ă  but positif. À l’Ă©poque de Shakespeare, c’Ă©tait dĂ©fini comme la chose passionnĂ©e que quelqu’un fait de tout son ĂȘtre. Ou selon d’autres sources, un addict, serait un mentorĂ©, signant un engagement Ă  suivre l’enseignement de son mentor. C’est pourtant dans l’empire romaine qu’un addict, Â« addictus Â» en latin, Ă©tait considĂ©rĂ© comme un individu, qui, ayant fait dĂ©faut sur une dette, Ă©tait cĂ©dĂ© Ă  son crĂ©ancier comme esclave. C’est de lĂ  que dĂ©rive la dĂ©finition conventionnelle d’une addiction. En rĂ©sumĂ©, c’est une relation esclave-maĂźtre.

    2 Alors, qu’est-ce qu’une addiction au XXIe siĂšcle ?

    Pour le dire simplement, une addiction est la pratique compulsive d’un comportement, malgrĂ© les consĂ©quences nĂ©gatives du comportement sur l’individu dĂ©pendant et sur son entourage.

    Mais nous absorbons tous des substances ou nous livrons Ă  une certaine forme d’activitĂ©s, cela signifie-t-il que nous sommes tous accros Ă  ces choses ? Bien sĂ»r que non. Nous mangeons tous de la nourriture, mais nous n’en sommes pas tous dĂ©pendants. En passant, mĂȘme des activitĂ©s saines comme l’exercice physique peuvent devenir addictives

    • Alors Comment tracer la ligne entre un comportement normale et une addiction ?

    Pour qu’une substance ou un comportement crĂ©e une dĂ©pendance, il doit y avoir la douleur, l’envie et des rechutes. La douleur provient des consĂ©quences nĂ©gatives que le comportement a sur l’individu accros et sur son entourage. L’envie, « craving Â» en anglais, provient du recĂąblage de certaines structures cĂ©rĂ©brales dĂ» au comportement. La rechute rĂ©sulte de l’incapacitĂ© Ă  rĂ©sister aux symptĂŽmes de manque et de sevrage. La combinaison de ces trois caractĂ©ristiques constituera une addiction. Le Dr Gabor MatĂ©, expert en addiction, va mĂȘme plus loin en disant que : mĂȘme si vous prĂ©tendez ĂȘtre passionnĂ© par l’exercice d’une activitĂ© particuliĂšre, et mĂȘme lorsque la sociĂ©tĂ© est de votre cĂŽtĂ©, Ă  partir du moment oĂč ces caractĂ©ristiques sont prĂ©sentes, vous pouvez vous considĂ©rer accros. En d’autres termes, votre passion ne doit causer de tort Ă  personne. Il utilise une bonne question Ă  cet Ă©gard : Qui est responsable ? VOUS OU LE COMPORTEMENT ?  Si vous n’ĂȘtes pas responsable alors vous ĂȘtes accros.

    Maintenant que ceci est dit, essayons de voir les causes des dépendances un peu plus en profondeur.

    3 CAUSES D’ADDICTION ET LA FORMULE D’ADDICTION

    • ***Ici on veut savoir ce qui est Ă  l’origine de l’addiction, qu’est-ce qui pousse quelqu’un Ă  devenir accro Ă  quelque chose dont il a besoin, qui le passionne ou qui lui fait beaucoup de mal ? LA DÉPENDANCE COMME SUCETTE DE LA DOULEUR
. ****
    1. Cause 1 : L’enfant et sont environnement.

    L’Ă©quation d’addiction.

    Avant d’entrer dans les vives du sujet, j’aimerai en tant qu’amateur de chimie, mesdames et messieurs, vous livrer ce que l’on peut appeler une Â« rĂ©action d’addiction Â». Dans une rĂ©action d’addiction, les Ă©lĂ©ments sont un organisme sensible et une substance ou un comportement avec des potentiels addictif. Et les facteurs susceptibles de favoriser la rĂ©action seront l’environnement, l’Ăąge et le stress. Comme dans une rĂ©action chimique, un bon dosage de tout donne des quantitĂ©s variables d’addictions.

    Une Ă©quation de dĂ©pendance peut ĂȘtre rĂ©sumĂ©e comme suit :

    • *organismes sensibles + une drogue avec un potentiel addictif + l’environnement parfait + le stress + Ăąge → la dĂ©pendance. **

    Mais s’il vous plaĂźt, ne rĂ©duisez pas une dĂ©pendance Ă  une simple Ă©quation, je le fais juste pour plus de commoditĂ©.

    Cela dit, parlons un peu plus des causes d’addiction.

    Comment est-il possible qu’une nĂ©cessitĂ© comme la consommation alimentaire puisse devenir la porte vers la mort ? La rĂ©ponse se trouve dans la douleur et le plaisir. En supposant que nous avons tous une idĂ©e de la douleur physique ou psychologique, parlons un instant du nourrisson.

    Bien que nous soyons tous vulnĂ©rables Ă  la souffrance, les enfants n’ont pas dĂ©veloppĂ© de mĂ©canisme particulier pour contrer les douleurs. ComparĂ© aux adultes, ils sont plus vulnĂ©rables Ă  la souffrance. Cela a Ă  voir avec le fait que l’homme, comparĂ© Ă  d’autres animaux, et Ă  cause de certaines raisons Ă©volutives, est nĂ© prĂ©maturĂ©, ce qui a des implications. PremiĂšrement, cela signifie que nous recevons moins de nos parents en termes de gĂšnes, et bien que nous puissions leur ressembler et reproduire la plupart de leurs habitudes, ce que nous devenons est dĂ©terminĂ© par la sociĂ©tĂ© dans laquelle nous vivons. DeuxiĂšmement, les bĂ©bĂ©s prĂ©maturĂ©s sont extrĂȘmement vulnĂ©rables aux menaces  de l’environnement et auront besoin de l’aide et du soutien des personnes ĂągĂ©es pour pouvoir survivre.

    Le temps dont ils ont besoin pour obtenir de l’aide dĂ©pendra du degrĂ© de dĂ©veloppement de leurs mĂ©canismes de survie et de dĂ©fense. Un serpent, par exemple, peut entendre, voir, bouger et chasser dĂšs sa naissance, il sera donc indĂ©pendant dĂšs cet instant, bien qu’il y ait trĂšs peu d’exceptions comme les pythons et les vipĂšres. Les jeunes enfants, en revanche, ne peuvent pas se dĂ©fendre, ce qui les rend extrĂȘmement dĂ©pendants des adultes qui les entourent pour leur soutien. Si les gĂšnes de nos parents reprĂ©sentent la graine, l’environnement reprĂ©sente le soleil, l’eau et les soins de jour donnĂ©s pour la germination de cette graine. Ce que nous devenons dans la vie est principalement le reflet de ce dont nous nous sommes nourris dans la sociĂ©tĂ©. La graine nous dit quelle plante va germer mais l’environnement nous dit quelle sera la qualitĂ© de la plante germĂ©e.

    Un enfant nĂ©gligĂ© ou maltraitĂ© sera soit inauthentique pour se faire aimer, soit cherchera quelque chose pour apaiser sa douleur. Et ces alternatives ont un impact sur ces rĂ©gions qui sont importantes pour notre survie. Alors regardons ces rĂ©gions du cerveau


    1. Cause 2 : RecĂąblage du cerveau (La neurochimie des addictions).

    Comme le diraient de nombreux neuroscientifiques, le cerveau est un systĂšme puissamment complexe, et jusqu’Ă  prĂ©sent la structure biologique la plus compliquĂ©e et la moins comprise qui existe sur terre. Il se compose d’environ quatre-vingts Ă  cent milliards de cellules nerveuses chacune ramifiĂ©e ou connectĂ©e les unes aux autres. De plus, il existe des milliards de cellules de soutien appelĂ©es cellules gliales, qui aident le neurone Ă  prospĂ©rer et Ă  fonctionner. L’espace entre deux cellules nerveuses s’appelle une synapse et se trouve en milliers de milliards. L’activitĂ© de ces rĂ©seaux de circuits produit des millions de schĂ©mas de tir Ă  chaque seconde de notre vie. Et comme vous pouvez le deviner, tout ce qui concerne l’addiction se passe dans le cerveau.

    Trois parties du cerveau sont impliquĂ©es dans le processus d’addiction : L’appareil opioĂŻde, le systĂšme d’incitation-motivation et le systĂšme d’autorĂ©gulation du cerveau.

    1. L’appareil opioĂŻde

    Parmi toutes ses utilisations, ce qu’il faut retenir dans le cadre de l’addiction est qu’elle est trĂšs importante pour l’attachement et le lien. Ce qui est particuliĂšrement important pour notre survie, notamment celle des jeunes mammifĂšres. Les endorphines, qui sont considĂ©rĂ©es comme nos narcotiques naturels, sont libĂ©rĂ©es de l’hypothalamus et de l’hypophyse vers l’appareil opioĂŻde, pour apaiser la douleur.

    Ils sont naturellement produits par les parents mammifĂšres et les nourrissons lorsqu’ils sont attachĂ©s les uns aux autres. L’endorphine est, en d’autres termes, le produit chimique de l’amour. Il est libĂ©rĂ© chez les jeunes mammifĂšres chaque fois que l’attachement est prĂ©sent. Chez la mĂšre mammifĂšre, en plus de l’endorphine, il y a aussi la prĂ©sence d’ocytocine, pour empĂȘcher la tolĂ©rance de l’endorphine produite naturellement. L’absence de ces substances chimiques dans le cerveau des mammifĂšres adultes entraĂźne un manque d’attachement parent-enfant.

    C’est pour cela que Des substances notoirement addictives comme la morphine et l’hĂ©roĂŻne ayant les mĂȘmes structures chimiques que l’endorphine, sont utilisĂ©es comme substituts de l’attachement. Gardez Ă©galement Ă  l’esprit que la douleur physique et Ă©motionnelle est ressentie dans la mĂȘme zone du cerveau : le cortex cingulaire antĂ©rieur (ACC). Il est tirĂ© pour les deux douleurs. Pour cette raison, une douleur Ă©motionnelle comme la sĂ©paration ou l’isolement doit ĂȘtre apaisĂ©e par des endorphines, qu’elles soient naturelles ou artificielles. Si la douleur ressentie par un jeune mammifĂšre comme la sĂ©paration est bien prise en charge, des endorphines sont libĂ©rĂ©es. Sinon l’enfant cherche une autre issue ou meurt de solitude.

    1. Le systĂšme de motivation incitative ou le systĂšme dopaminergique.

    Ce systĂšme est important pour la motivation telle qu’elle est Ă©crite et pour ĂȘtre motivĂ© par quelque chose, il faut ĂȘtre curieux Ă  propos de ce quelque chose. Mais ĂȘtre accro tue votre systĂšme de motivation incitative au point oĂč vous n’avez aucun intĂ©rĂȘt pour toute autre forme d’activitĂ© qui pourrait ĂȘtre dans votre intĂ©rĂȘt.

    La dopamine, aprĂšs sa dĂ©couverte en 1957 par Kathleen Montagu, Ă©tait considĂ©rĂ©e comme la molĂ©cule du plaisir. Mais des Ă©tudes ultĂ©rieures ont rĂ©vĂ©lĂ© que ce n’Ă©tait pas le cas. La dopamine, pour ĂȘtre clair, est la raison pour laquelle nous nous intĂ©ressons Ă  certaines activitĂ©s et non la raison pour laquelle nous apprĂ©cions ces activitĂ©s. L’euphorie que nous ressentons provient des neurotransmetteurs qui nous font entrer dans l’instant comme les endorphines ou la sĂ©rotonine. La dopamine nous donne l’envie de commencer de nouvelles activitĂ©s mais n’a rien Ă  voir avec le plaisir tirĂ© de ces activitĂ©s.

    Vous savez ce que signifie ĂȘtre dĂ©foncĂ© au moment oĂč vous ĂȘtes dĂ©foncĂ©. Vous savez ce qu’est l’orgasme sexuel au moment oĂč vous avez des relations sexuelles ou que vous vous masturbez jusqu’Ă  l’orgasme. En dehors de cela, tout ce que vous ressentez n’est qu’une jouissance potentiel. Et seul Dieu connaĂźt la distance entre le potentiel et l’actuel. Notez la diffĂ©rence entre envie et jouissance. La dopamine provoque le besoin impĂ©rieux tandis qu’un neurotransmetteur orientĂ© vers le prĂ©sent comme l’endorphine provoque le « plaisir Â».

    Chaque fois qu’il y a un stimulus, la dopamine, principalement produite dans L’aire tegmentaire ventrale (ATV), se dĂ©place d’un neurone Ă  l’autre Ă  travers l’espace synaptique, jusqu’Ă  ce qu’elle soit recaptĂ©e par le neurone d’origine. C’est le temps passĂ© dans l’espace synaptique qui excite et nous donne cette sensation de plaisir. Mais la dopamine ne produit pas le plaisir. Il est, comme le dit les scientifiques, basĂ© sur des prĂ©dictions et des erreurs. C’est la diffĂ©rence entre ce que nous prĂ©voyons vivre et ce que nous vivons.

    Il est responsable du fait que vous rĂȘviez du paradis mais n’est jamais impliquĂ© dans ce paradis. Il y a du plaisir dans la poursuite du paradis mais rien de grand au paradis lui-mĂȘme pour la dopamine. La dopamine est utile pour tout ce que vous attendez de la vie, et c’est prĂ©cisĂ©ment parce que vous vous attendez Ă  ce que de bonnes choses se produisent dans la vie que vous pensez que la vie vaut la peine d’ĂȘtre vĂ©cue, surtout si l’avenir idĂ©alisĂ© est le paradis.

    Dites-moi qui ne voudra pas mourir si la certitude de la mort est le paradis. C’est le rĂŽle de la dopamine. Il donne l’illusion que la prochaine dose sera le paradis. C’est un bon alliĂ© pour nous dĂ©placer dans l’inconnu. Mais cette mĂȘme dopamine qui nous motive Ă  aller sur la lune peut crĂ©er une illusion complĂštement hors de portĂ©e.

    C’est pourquoi un comportement Ă©volutif important comme le sexe peut devenir si addictif. Car la dopamine, connait une chose : Plus. Selon lui, il n’y a jamais assez de rien. Si quelque chose est en abondance, la dopamine agira comme si elle finissait demain, ou dans les prochaines secondes. La chose la plus importante pour la dopamine est de maximiser le nombre de ressources dont vous disposez pour l’avenir, en particulier celles qui sont importantes pour l’Ă©volution. Et il le fait en montrant que l’avenir sera meilleur que le prĂ©sent.

    La dopamine, cependant, n’est pas une mauvaise chose en soi. Avec moins de dopamine produite par le cerveau, nous nous sentons moins motivĂ©s et plus dĂ©primĂ©s. Le problĂšme survient lorsque la dopamine rĂ©agit principalement Ă  des substances ou Ă  des comportements qui ne nous sont pas utiles et qui peuvent mĂȘme ĂȘtre fatals Ă  long terme. C’est nĂ©cessaire Ă  notre survie ; nous ne devrions pas le laisser s’accrocher aux mauvais maĂźtres.

    • Le cortex prĂ©frontal, le systĂšme d’autorĂ©gulation

    C’est la partie rationnelle du cerveau. Il nous dit quand nous devrions nous diriger vers quelque chose et quand nous ne devrions pas. Il nous indique quel serait l’avantage de faire l’un plutĂŽt que l’autre. Cela en fait la zone d’autorĂ©gulation du cerveau. Le cortex prĂ©frontal est la partie du cerveau qui va argumenter contre les promesses illusoires de la dopamine. Mais il a ses limites surtout en matiĂšre d’addiction. ComparĂ© aux autres systĂšmes cĂ©rĂ©braux impliquĂ©s dans l’addiction, c’est notre seul alliĂ© et une de nos chances de sortir de l’addiction.

    Malheureusement, cette partie du cerveau qui est censĂ©e nous permettre de sortir de la dĂ©pendance est altĂ©rĂ©e par celle-ci. Sa dĂ©ficience nous rend incapables de prendre de bonnes dĂ©cisions pour nous-mĂȘmes et pour ceux qui nous entourent. Surtout lorsqu’il s’agit d’Ă©viter les indices liĂ©s Ă  l’addiction ou tout simplement d’y tomber. Ce qui se passe ensuite, c’est que le cycle de la dĂ©pendance sera trĂšs difficile Ă  briser lorsque cette partie est altĂ©rĂ©e.

    Dans le cadre de l’addiction, on peut considĂ©rer notre cerveau comme le champ de bataille entre la dopamine et le cortex prĂ©frontal. Chez un addict, la dopamine est la gagnante.

    1. Le stress comme catalyseur

    La derniĂšre chose trĂšs importante dans le processus d’addiction est le stress. Cela donne aux gens plus de raisons de se lancer dans leurs addictions et prĂ©sente le comportement addictif comme le seul remĂšde pour le corps. Nous avons mentionnĂ© que l’addiction est le rĂ©sultat de la douleur, et la douleur ne s’arrĂȘte jamais si nous sommes stressĂ©s. Le stress agit comme un catalyseur qui peut soit crĂ©er de la douleur, soit amplifier les prĂ©cĂ©dentes.

    4 CONCLUSION DE LA PREMIÈRE PARTIE.

    RĂ©sumons tout.

    Presque toutes les substances ou tous les comportements peuvent devenir addictifs Ă  condition que les Ă©lĂ©ments suivants soient appliquĂ©s : douleur, envie et rechute. Le stress intensifie la douleur de l’ñme accros, ce qui intensifie l’addiction. Les chaĂźnes de l’addiction sont ancrĂ©es profondĂ©ment en nous.

    Pour certains d’entre nous, depuis l’enfance.

    Une dĂ©pendance est en soi trĂšs difficile Ă  identifier car elle est douĂ©e pour se dĂ©guiser en quelque chose d’autre. Au dĂ©but, la substance ou le comportement agit comme un ami sur lequel nous pouvons compter pour apaiser notre douleur. Mais elle est la source de la douleur. Il se fait le seul moyen de sortir de la douleur, le seul remĂšde Ă  la souffrance de la vie et l’esprit dĂ©pendant vit dans ces illusions perpĂ©tuant la douleur.

    Ensuite, le cerveau qui contient la douleur doit trouver la source de la douleur et fournir une solution Ă  cette douleur. Pour paraphraser Marcel Proust, c’est comme si l’objet que vous cherchez est la chose avec laquelle vous cherchez. Une addiction est un dĂ©mon qui s’introduit lentement dans votre maison, et ce n’est qu’une question de temps pour qu’il vous atteigne au plus profond de l’ñme. Un addict, pour emprunter aux Romains, est redevable Ă  lui-mĂȘme. Il paie la dette par la servitude.

    J’aimerai terminer la premiĂšre partie avec ces questions :

    Faites-vous le mal que vous ne vouliez pas faire, et Ă©chouez-vous Ă  faire le bien que vous vouliez faire ?

    Êtes-vous accros ?

    Eh bien, j’espĂšre que vous avez une rĂ©ponse. A la prochaine pour la deuxiĂšme partie qui portera sur les diffĂ©rentes formes d’addictions.

    L’homme est une crĂ©ature d’habitudes. Les addiction son les mauvaises habitudes que l’on ne peut s’empĂȘcher de rĂ©pĂ©ter, encore et encore.

  • On the Ultimate dream

    February 21st, 2024

    Do you have a dream my friend? Are you sure it is a dream or merely a desire like any other? How hard are you willing to work to attain that dream? Are you willing to confront the rest of the world for that? Are you willing to die for that? In fact are you willing to follow that dream to hell? These are the questions to ask whenever you talk of a dream.

    If you do have one, my friend, I dare you to persue it.

  • On Solitude 1

    February 18th, 2024

    When you have been feeding on people, when they have been your drug, their absence brings a great reality: YOU LOST YOURSELF ALONG THE WAY. It is 


    On Solitude 1
  • Notes to a Young man #

    February 18th, 2024

    Details. It is painful to like someone and to realize that some details will make compatibility impossible. Nomatter how many similarities there is. 


    Notes to a Young man #
  • Some words (1)

    February 18th, 2024

    If you are to communicate, let it be the truth only. Only after having a clear picture of who you are, will you know if you are fit to move a long 


    Some words (1)
  • Notes to a young man #

    February 18th, 2024

    Learning to say “NO”

    Of all your flaws, what hurts you the most is your incapacity to say no. It is characteristic of those who, like you, don’t know the proper limits to things, to say “yes” to everything. It is also a proof of your weakness of character. People know that and take advantage of that. You are the first to take advantage of that. Farewell.

    —————————————————

    The ultimate tasks

    As your father told you, never shall you remain on a task. Consider life as your ultimate task. Like every task, there shall be an end. So, like all the task you are brought to do, I want you to give your all, your best. The rest is none of your business. Keep in mind: compared to other task, only life will tell you when she is over with you.

    Regards.

    —————————————————

    Stagnation

    After a steady moment of improvement, I started stagnating on the work on my body. I remained at the same level for two weeks now when it comes to weight loss. To reach my goal, I must make sacrifices. I must pay a price and that is what I am still thinking about and doubting myself. I go and come back. Go and come back, knowing fully that this is not going to bring me to the ultimate weight I am looking for .

    Had an amazing conversation with a good friend of mine. He graduated and he is finally moving to a new place with a new job paying him a six figure salary. This is hugely encouraging. This is hugely pushing forward. Now I leave with the hope about the idea that it is possible for me to make this thing happen. It is possible to make it real.

    Think about all what you’ve been through? Think about this girl that rejected from marriage. Then the German girl that didn’t even want to have dinner with you. Think about you collage dropout. Your confusion when it comes to live and how to live it. Think about your OQTF. Think about looking for a job. All the humiliation you had to endure. Think about the fact that you lived in the street and went through it. Think about the fact that you’ve been seen by those for whom you’ve worked for as a nobrainer who can’t do anything of his life. Man, you’ve had all bad feedback. Have you learned? What have you learned ?? You were wrong about psychology. You were wrong about restauration, although you have a steady result on that, it take most of your time. You were wrong about your boss and the old boss, he wanted most of your time and you would have sacrifice you youth to that. All those who told you you shouldn’t be looking for capitalism here in Europe are liars because that is exactly how they live their lives.

    Think about porn, you locked yourself in that because of the countless rejections you’ve got from girls . Are you about to look at yourself as a failure ?? Are you about to fail your life man??

    What exactly would it mean to fail even? Well it will mean to remain dependent on other people for the rest of my life. It means remaining a slave just as I am right now. I’m not free because of my lack of visa. And it is for this reason that the chef even tried to take advantage of me. It is for this reason that he didn’t want to let me go without making sure that I am completely and fully crushed by him. It is because I don’t have a visa that I am generally nice to people. Otherwise I would have brought out their bullshit whenever justice would require that of me.

    I will buy nana’s kitchen for she help saving me when I was about to move on the street. I don’t want any debt. I will make sure I don’t have any debt.

←Previous Page
1 … 7 8 9 10 11
Next Page→

Blog at WordPress.com.

Loading Comments...

    • Subscribe Subscribed
      • Identity?
      • Already have a WordPress.com account? Log in now.
      • Identity?
      • Subscribe Subscribed
      • Sign up
      • Log in
      • Report this content
      • View site in Reader
      • Manage subscriptions
      • Collapse this bar