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Identity?

  • On Enemies

    February 25th, 2024

    You should not be afraid to have enemies. Only cowards and inauthentic people go through life avoiding them. As your enemy, this is the gift I offer you.

    When you encounter an enemy, pause and ask yourself some important questions: Is this person worthy of the title? Better yet, do you admire something in them? Are they better than you in some way? These are not trivial questions, because a true enemy should be someone capable of pushing you beyond your limits. This is why you must not only confront but desire the elevation of your enemy. The further they rise above you, the harder you must work to match or surpass them. In this way, your enemy becomes more than a rival—they become your ideal, the force that compels you to grow. Paradoxically, your enemy becomes your best friend. This is the role I hope to play for you, my friend.

    If you have no enemies, it is not because you are perfect or universally loved—it is because you are weak. You rationalize certain behaviors, bending them to fit a comfortable narrative, and avoid conflict rather than standing firm. But this is not the path to strength. Instead, start by building yourself into a capable individual—one strong enough to hold fast to what truly matters. Only then can you stand unwavering in your convictions, no matter who challenges you.

    The truth is, the only way to defeat an enemy is to become better every single day. Growth is the ultimate weapon. An enemy you admire, one who forces you to elevate yourself, is worth far more than an enemy who leaves you indifferent. Indifference is a sign of complacency, while admiration kindles the fire of ambition.

    When the time comes to fight, let there be no dirty tricks. Only cowards resort to deceit. Battles fought with honor, dignity, and respect are the ones that truly test your character. They force you to dig deep, to uncover strength and courage you didn’t know you had. A worthy enemy deserves nothing less than your best effort, fought with integrity.

    So, welcome your enemies—not with hatred, but with gratitude. Let them challenge you, provoke you, and drive you toward your potential. The enemy you face is a reflection of your own strength and determination. By rising to meet them, you rise within yourself.

    With honor, dignity, and respect,
    Your best friend—and your worst enemy.

  • Aphorism 2 —FR

    February 24th, 2024

    Tu veux être libre comme un aigle, mais pour cela, tu dois te libérer. Trop longtemps, mon ami, as-tu gardé cette vérité en toi. Elle doit bouger, elle doit partir, sinon, comment peux-tu atteindre ton idéal? Comment peux-tu te transcender?

  • Aphorism 2

    February 24th, 2024

    You wanna be free like an eagle. But for that, you have to lighten yourselve. For too long my friend have you kept this truth in you. It has to move, it has to go, otherwise, how can you reach your ideal? How can you transcent yourself?

  • Aphorism—-FR

    February 23rd, 2024

    En effet, ceux qui possèdent un amour immense sont aussi capable d’une haine immense. On nous demande de contrôler notre haine. Quant est-il de L’amour ? Doit-on aussi l’a contrôler? Dit moi, mon frère, qui sur cette terre accepterait d’être aimé à moitié?

  • Aphorism

    February 23rd, 2024

    Indeed those with tremendous amount of love can manifest deep hatred. We are told to control our hatred but to do that we must also control our love. But, my friend, who will accept a mediocre love?

  • L’âme dépendante (Addiction) —FR

    February 22nd, 2024
    • *Comment fonctionne une dépendance (L’âme dépendante) **

    Prologue

    • ***Ici, nous voulons savoir ce qu’est la dépendance en général : comment tracer la ligne entre la consommation ou le comportement normal d’une substance et une dépendance ? ****

    Ça a commencé par un essai. Par curiosité. Mais maintenant, nous sommes accros. Il nous tue lentement, chair et âme… C’est le maître et Nous sommes, mesdames et messieurs, ses esclaves.

    Bienvenue sur Identity mesdames et messieurs, chapitre 3 : Comment fonctionnent les addictions ou l’âme dépendante, première partie : INTRODUCTION.

    Avez-vous déjà fait le mal que vous ne vouliez pas faire, en promettant ensuite de ne plus jamais retomber dedans, Dieu seul connaît le nombre de fois ?

    Vous êtes-vous déjà demandé :

    1. Qu’est-ce qu’une addiction ?
    2. Qu’est-ce qui fait de nous des êtres accros ?
    3. Comment fonctionne une addiction ?
    4. Quels sont les types spécifiques d’addiction et comment opèrent-elles en nous ?
    5. Et enfin, comment pouvons-nous résoudre les problèmes d’addiction ?

    Bon, rentrons dans le sujet….

    Un petit avertissement :

    Je tiens à préciser que je ne suis pas un expert en addiction. Alors, gardez à l’esprit que ce documentaire est extrêmement limité pour couvrir un sujet aussi vaste que celui de l’addiction. Je ne peux résumer en quelques minutes ce avec quoi les gens se débattent depuis des années. N’hésitez pas à me contacter à tout moment pour des suggestions sur la façon d’améliorer mon travail ou mes recherches sur le sujet. Comme vous, j’apprends. J’espère en apprendre plus de vous sur le sujet avec vous.

    Cela étant dit, je voudrais que toutes les âmes perdues, qui luttent, se fessant d’innombrables promesses à elles-mêmes et à leurs bien-aimés ; à tous ces toxicomanes qui ont perdu espoir ; à ceux qui sont coincés dans la honte, la solitude, la dépression et les pensées suicidaires. A ceux dont la vie a été emportée par la dépendance, à nous tous, âme accros, je dédie cette article avec l’espoir de la paix, de l’amour, et surtout de la liberté.

    1. Partie une

    1 L’origine

    Le terme addiction vient du mot latin « addicere » qui signifie attribuer à, donnant son sens traditionnel inoffensif d’activité habituel généralement à but positif. À l’époque de Shakespeare, c’était défini comme la chose passionnée que quelqu’un fait de tout son être. Ou selon d’autres sources, un addict, serait un mentoré, signant un engagement à suivre l’enseignement de son mentor. C’est pourtant dans l’empire romaine qu’un addict, « addictus » en latin, était considéré comme un individu, qui, ayant fait défaut sur une dette, était cédé à son créancier comme esclave. C’est de là que dérive la définition conventionnelle d’une addiction. En résumé, c’est une relation esclave-maître.

    2 Alors, qu’est-ce qu’une addiction au XXIe siècle ?

    Pour le dire simplement, une addiction est la pratique compulsive d’un comportement, malgré les conséquences négatives du comportement sur l’individu dépendant et sur son entourage.

    Mais nous absorbons tous des substances ou nous livrons à une certaine forme d’activités, cela signifie-t-il que nous sommes tous accros à ces choses ? Bien sûr que non. Nous mangeons tous de la nourriture, mais nous n’en sommes pas tous dépendants. En passant, même des activités saines comme l’exercice physique peuvent devenir addictives

    • Alors Comment tracer la ligne entre un comportement normale et une addiction ?

    Pour qu’une substance ou un comportement crée une dépendance, il doit y avoir la douleur, l’envie et des rechutes. La douleur provient des conséquences négatives que le comportement a sur l’individu accros et sur son entourage. L’envie, « craving » en anglais, provient du recâblage de certaines structures cérébrales dû au comportement. La rechute résulte de l’incapacité à résister aux symptômes de manque et de sevrage. La combinaison de ces trois caractéristiques constituera une addiction. Le Dr Gabor Maté, expert en addiction, va même plus loin en disant que : même si vous prétendez être passionné par l’exercice d’une activité particulière, et même lorsque la société est de votre côté, à partir du moment où ces caractéristiques sont présentes, vous pouvez vous considérer accros. En d’autres termes, votre passion ne doit causer de tort à personne. Il utilise une bonne question à cet égard : Qui est responsable ? VOUS OU LE COMPORTEMENT ?  Si vous n’êtes pas responsable alors vous êtes accros.

    Maintenant que ceci est dit, essayons de voir les causes des dépendances un peu plus en profondeur.

    3 CAUSES D’ADDICTION ET LA FORMULE D’ADDICTION

    • ***Ici on veut savoir ce qui est à l’origine de l’addiction, qu’est-ce qui pousse quelqu’un à devenir accro à quelque chose dont il a besoin, qui le passionne ou qui lui fait beaucoup de mal ? LA DÉPENDANCE COMME SUCETTE DE LA DOULEUR…. ****
    1. Cause 1 : L’enfant et sont environnement.

    L’équation d’addiction.

    Avant d’entrer dans les vives du sujet, j’aimerai en tant qu’amateur de chimie, mesdames et messieurs, vous livrer ce que l’on peut appeler une « réaction d’addiction ». Dans une réaction d’addiction, les éléments sont un organisme sensible et une substance ou un comportement avec des potentiels addictif. Et les facteurs susceptibles de favoriser la réaction seront l’environnement, l’âge et le stress. Comme dans une réaction chimique, un bon dosage de tout donne des quantités variables d’addictions.

    Une équation de dépendance peut être résumée comme suit :

    • *organismes sensibles + une drogue avec un potentiel addictif + l’environnement parfait + le stress + âge → la dépendance. **

    Mais s’il vous plaît, ne réduisez pas une dépendance à une simple équation, je le fais juste pour plus de commodité.

    Cela dit, parlons un peu plus des causes d’addiction.

    Comment est-il possible qu’une nécessité comme la consommation alimentaire puisse devenir la porte vers la mort ? La réponse se trouve dans la douleur et le plaisir. En supposant que nous avons tous une idée de la douleur physique ou psychologique, parlons un instant du nourrisson.

    Bien que nous soyons tous vulnérables à la souffrance, les enfants n’ont pas développé de mécanisme particulier pour contrer les douleurs. Comparé aux adultes, ils sont plus vulnérables à la souffrance. Cela a à voir avec le fait que l’homme, comparé à d’autres animaux, et à cause de certaines raisons évolutives, est né prématuré, ce qui a des implications. Premièrement, cela signifie que nous recevons moins de nos parents en termes de gènes, et bien que nous puissions leur ressembler et reproduire la plupart de leurs habitudes, ce que nous devenons est déterminé par la société dans laquelle nous vivons. Deuxièmement, les bébés prématurés sont extrêmement vulnérables aux menaces  de l’environnement et auront besoin de l’aide et du soutien des personnes âgées pour pouvoir survivre.

    Le temps dont ils ont besoin pour obtenir de l’aide dépendra du degré de développement de leurs mécanismes de survie et de défense. Un serpent, par exemple, peut entendre, voir, bouger et chasser dès sa naissance, il sera donc indépendant dès cet instant, bien qu’il y ait très peu d’exceptions comme les pythons et les vipères. Les jeunes enfants, en revanche, ne peuvent pas se défendre, ce qui les rend extrêmement dépendants des adultes qui les entourent pour leur soutien. Si les gènes de nos parents représentent la graine, l’environnement représente le soleil, l’eau et les soins de jour donnés pour la germination de cette graine. Ce que nous devenons dans la vie est principalement le reflet de ce dont nous nous sommes nourris dans la société. La graine nous dit quelle plante va germer mais l’environnement nous dit quelle sera la qualité de la plante germée.

    Un enfant négligé ou maltraité sera soit inauthentique pour se faire aimer, soit cherchera quelque chose pour apaiser sa douleur. Et ces alternatives ont un impact sur ces régions qui sont importantes pour notre survie. Alors regardons ces régions du cerveau…

    1. Cause 2 : Recâblage du cerveau (La neurochimie des addictions).

    Comme le diraient de nombreux neuroscientifiques, le cerveau est un système puissamment complexe, et jusqu’à présent la structure biologique la plus compliquée et la moins comprise qui existe sur terre. Il se compose d’environ quatre-vingts à cent milliards de cellules nerveuses chacune ramifiée ou connectée les unes aux autres. De plus, il existe des milliards de cellules de soutien appelées cellules gliales, qui aident le neurone à prospérer et à fonctionner. L’espace entre deux cellules nerveuses s’appelle une synapse et se trouve en milliers de milliards. L’activité de ces réseaux de circuits produit des millions de schémas de tir à chaque seconde de notre vie. Et comme vous pouvez le deviner, tout ce qui concerne l’addiction se passe dans le cerveau.

    Trois parties du cerveau sont impliquées dans le processus d’addiction : L’appareil opioïde, le système d’incitation-motivation et le système d’autorégulation du cerveau.

    1. L’appareil opioïde

    Parmi toutes ses utilisations, ce qu’il faut retenir dans le cadre de l’addiction est qu’elle est très importante pour l’attachement et le lien. Ce qui est particulièrement important pour notre survie, notamment celle des jeunes mammifères. Les endorphines, qui sont considérées comme nos narcotiques naturels, sont libérées de l’hypothalamus et de l’hypophyse vers l’appareil opioïde, pour apaiser la douleur.

    Ils sont naturellement produits par les parents mammifères et les nourrissons lorsqu’ils sont attachés les uns aux autres. L’endorphine est, en d’autres termes, le produit chimique de l’amour. Il est libéré chez les jeunes mammifères chaque fois que l’attachement est présent. Chez la mère mammifère, en plus de l’endorphine, il y a aussi la présence d’ocytocine, pour empêcher la tolérance de l’endorphine produite naturellement. L’absence de ces substances chimiques dans le cerveau des mammifères adultes entraîne un manque d’attachement parent-enfant.

    C’est pour cela que Des substances notoirement addictives comme la morphine et l’héroïne ayant les mêmes structures chimiques que l’endorphine, sont utilisées comme substituts de l’attachement. Gardez également à l’esprit que la douleur physique et émotionnelle est ressentie dans la même zone du cerveau : le cortex cingulaire antérieur (ACC). Il est tiré pour les deux douleurs. Pour cette raison, une douleur émotionnelle comme la séparation ou l’isolement doit être apaisée par des endorphines, qu’elles soient naturelles ou artificielles. Si la douleur ressentie par un jeune mammifère comme la séparation est bien prise en charge, des endorphines sont libérées. Sinon l’enfant cherche une autre issue ou meurt de solitude.

    1. Le système de motivation incitative ou le système dopaminergique.

    Ce système est important pour la motivation telle qu’elle est écrite et pour être motivé par quelque chose, il faut être curieux à propos de ce quelque chose. Mais être accro tue votre système de motivation incitative au point où vous n’avez aucun intérêt pour toute autre forme d’activité qui pourrait être dans votre intérêt.

    La dopamine, après sa découverte en 1957 par Kathleen Montagu, était considérée comme la molécule du plaisir. Mais des études ultérieures ont révélé que ce n’était pas le cas. La dopamine, pour être clair, est la raison pour laquelle nous nous intéressons à certaines activités et non la raison pour laquelle nous apprécions ces activités. L’euphorie que nous ressentons provient des neurotransmetteurs qui nous font entrer dans l’instant comme les endorphines ou la sérotonine. La dopamine nous donne l’envie de commencer de nouvelles activités mais n’a rien à voir avec le plaisir tiré de ces activités.

    Vous savez ce que signifie être défoncé au moment où vous êtes défoncé. Vous savez ce qu’est l’orgasme sexuel au moment où vous avez des relations sexuelles ou que vous vous masturbez jusqu’à l’orgasme. En dehors de cela, tout ce que vous ressentez n’est qu’une jouissance potentiel. Et seul Dieu connaît la distance entre le potentiel et l’actuel. Notez la différence entre envie et jouissance. La dopamine provoque le besoin impérieux tandis qu’un neurotransmetteur orienté vers le présent comme l’endorphine provoque le « plaisir ».

    Chaque fois qu’il y a un stimulus, la dopamine, principalement produite dans L’aire tegmentaire ventrale (ATV), se déplace d’un neurone à l’autre à travers l’espace synaptique, jusqu’à ce qu’elle soit recaptée par le neurone d’origine. C’est le temps passé dans l’espace synaptique qui excite et nous donne cette sensation de plaisir. Mais la dopamine ne produit pas le plaisir. Il est, comme le dit les scientifiques, basé sur des prédictions et des erreurs. C’est la différence entre ce que nous prévoyons vivre et ce que nous vivons.

    Il est responsable du fait que vous rêviez du paradis mais n’est jamais impliqué dans ce paradis. Il y a du plaisir dans la poursuite du paradis mais rien de grand au paradis lui-même pour la dopamine. La dopamine est utile pour tout ce que vous attendez de la vie, et c’est précisément parce que vous vous attendez à ce que de bonnes choses se produisent dans la vie que vous pensez que la vie vaut la peine d’être vécue, surtout si l’avenir idéalisé est le paradis.

    Dites-moi qui ne voudra pas mourir si la certitude de la mort est le paradis. C’est le rôle de la dopamine. Il donne l’illusion que la prochaine dose sera le paradis. C’est un bon allié pour nous déplacer dans l’inconnu. Mais cette même dopamine qui nous motive à aller sur la lune peut créer une illusion complètement hors de portée.

    C’est pourquoi un comportement évolutif important comme le sexe peut devenir si addictif. Car la dopamine, connait une chose : Plus. Selon lui, il n’y a jamais assez de rien. Si quelque chose est en abondance, la dopamine agira comme si elle finissait demain, ou dans les prochaines secondes. La chose la plus importante pour la dopamine est de maximiser le nombre de ressources dont vous disposez pour l’avenir, en particulier celles qui sont importantes pour l’évolution. Et il le fait en montrant que l’avenir sera meilleur que le présent.

    La dopamine, cependant, n’est pas une mauvaise chose en soi. Avec moins de dopamine produite par le cerveau, nous nous sentons moins motivés et plus déprimés. Le problème survient lorsque la dopamine réagit principalement à des substances ou à des comportements qui ne nous sont pas utiles et qui peuvent même être fatals à long terme. C’est nécessaire à notre survie ; nous ne devrions pas le laisser s’accrocher aux mauvais maîtres.

    • Le cortex préfrontal, le système d’autorégulation

    C’est la partie rationnelle du cerveau. Il nous dit quand nous devrions nous diriger vers quelque chose et quand nous ne devrions pas. Il nous indique quel serait l’avantage de faire l’un plutôt que l’autre. Cela en fait la zone d’autorégulation du cerveau. Le cortex préfrontal est la partie du cerveau qui va argumenter contre les promesses illusoires de la dopamine. Mais il a ses limites surtout en matière d’addiction. Comparé aux autres systèmes cérébraux impliqués dans l’addiction, c’est notre seul allié et une de nos chances de sortir de l’addiction.

    Malheureusement, cette partie du cerveau qui est censée nous permettre de sortir de la dépendance est altérée par celle-ci. Sa déficience nous rend incapables de prendre de bonnes décisions pour nous-mêmes et pour ceux qui nous entourent. Surtout lorsqu’il s’agit d’éviter les indices liés à l’addiction ou tout simplement d’y tomber. Ce qui se passe ensuite, c’est que le cycle de la dépendance sera très difficile à briser lorsque cette partie est altérée.

    Dans le cadre de l’addiction, on peut considérer notre cerveau comme le champ de bataille entre la dopamine et le cortex préfrontal. Chez un addict, la dopamine est la gagnante.

    1. Le stress comme catalyseur

    La dernière chose très importante dans le processus d’addiction est le stress. Cela donne aux gens plus de raisons de se lancer dans leurs addictions et présente le comportement addictif comme le seul remède pour le corps. Nous avons mentionné que l’addiction est le résultat de la douleur, et la douleur ne s’arrête jamais si nous sommes stressés. Le stress agit comme un catalyseur qui peut soit créer de la douleur, soit amplifier les précédentes.

    4 CONCLUSION DE LA PREMIÈRE PARTIE.

    Résumons tout.

    Presque toutes les substances ou tous les comportements peuvent devenir addictifs à condition que les éléments suivants soient appliqués : douleur, envie et rechute. Le stress intensifie la douleur de l’âme accros, ce qui intensifie l’addiction. Les chaînes de l’addiction sont ancrées profondément en nous.

    Pour certains d’entre nous, depuis l’enfance.

    Une dépendance est en soi très difficile à identifier car elle est douée pour se déguiser en quelque chose d’autre. Au début, la substance ou le comportement agit comme un ami sur lequel nous pouvons compter pour apaiser notre douleur. Mais elle est la source de la douleur. Il se fait le seul moyen de sortir de la douleur, le seul remède à la souffrance de la vie et l’esprit dépendant vit dans ces illusions perpétuant la douleur.

    Ensuite, le cerveau qui contient la douleur doit trouver la source de la douleur et fournir une solution à cette douleur. Pour paraphraser Marcel Proust, c’est comme si l’objet que vous cherchez est la chose avec laquelle vous cherchez. Une addiction est un démon qui s’introduit lentement dans votre maison, et ce n’est qu’une question de temps pour qu’il vous atteigne au plus profond de l’âme. Un addict, pour emprunter aux Romains, est redevable à lui-même. Il paie la dette par la servitude.

    J’aimerai terminer la première partie avec ces questions :

    Faites-vous le mal que vous ne vouliez pas faire, et échouez-vous à faire le bien que vous vouliez faire ?

    Êtes-vous accros ?

    Eh bien, j’espère que vous avez une réponse. A la prochaine pour la deuxième partie qui portera sur les différentes formes d’addictions.

    L’homme est une créature d’habitudes. Les addiction son les mauvaises habitudes que l’on ne peut s’empêcher de répéter, encore et encore.

  • On the Ultimate dream

    February 21st, 2024

    Do you have a dream my friend? Are you sure it is a dream or merely a desire like any other? How hard are you willing to work to attain that dream? Are you willing to confront the rest of the world for that? Are you willing to die for that? In fact are you willing to follow that dream to hell? These are the questions to ask whenever you talk of a dream.

    If you do have one, my friend, I dare you to persue it.

  • On Solitude 1

    February 18th, 2024

    When you have been feeding on people, when they have been your drug, their absence brings a great reality: YOU LOST YOURSELF ALONG THE WAY. It is …

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  • Notes to a Young man #

    February 18th, 2024

    Details. It is painful to like someone and to realize that some details will make compatibility impossible. Nomatter how many similarities there is. …

    Notes to a Young man #
  • Some words (1)

    February 18th, 2024

    If you are to communicate, let it be the truth only. Only after having a clear picture of who you are, will you know if you are fit to move a long …

    Some words (1)
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